• Abandon

    C’est le coeur que je vous annonce que j’abandonne ma campagne présidentielle et ferme mon site.

    Cependant, j’ai découvert une illumination : le communisme c’est bien !

    Après tout, Staline, il est pas si mal.

    C’est pas de sa faute s’il a le meurtre facile !

    Et on en parle de Mao ?

    Un homme si plein de conviction qu’il préfère voir son peuple mourir de faim que bénéficier de l’aide des soviétiques!

    Et la liberté n’est qu’une illusion de toute façon qui ne mène qu’à la mort et à la famine !

    Alors j’ai décidé d’entamer ce que Jean Paul Sartre appellerait probablement une transition de chien à humain.

    Après tout, c’est évidemment la gauche qui a le monopole du coeur !

    Avec des humanistes tels Castro et Che Guevara, de tels modèles de tolérance et d’inclusion, son avenir est brillant !

    Comme vous l’aurez compris :

    LOL

  • Notre programme économique

    Comme pour l'article sur notre programme éducatif, je vais diviser notre programme économique en 3 parties : l'état des lieux de notre économie, les causes de notre déclin relatif et les solutions proposées par notre parti. 

    1- Le constat d’une stagnation économique et de sérieux problèmes budgétaires.

    Peu importe l’indicateur, et malgré une très forte reprise de la croissance du PIB en 2021 (qui ne fait compenser son effondrement en 2020, figurant parmi les plus brutaux d’Europe), nous sommes depuis plus de 30 ans en stagnation économique combinée avec des taux élevés de chômage constant depuis les années 80.

    Certains affirmeront que la relative faible croissance n’est dûe qu’à la convergence des nations pauvres vers notre niveau, ce qui explique pourquoi elles ont une croissance plus élevée

    Malheureusement, que ce soit en évaluant la croissance du PIB (produit intérieur brut) par habitant ajusté par l’inflation, ou du RNB (revenu national brut) ajusté là aussi par la population et l’inflation, ou des revenus des ménages (là encore ajusté par l’inflation) qu’ils soient moyens ou médians, elle reste très inférieure à la moyenne des pays développés, ou même de voisins européens (pays de l’UE ou juste de la zone euro), et ne parlons même pas du reste du monde

    Entre 1990 et 2020, la production économique par habitant de la France ajustée par l’inflation a augmenté à un rythme annuel de 0,76% contre 1,30% en moyenne pour les pays à revenus élevés.
    0,76% par an pour la France contre 0,99% pour la zone euro.
    0,76% par an pour la France contre 1,2% pour l’Union Européenne
    Croissance annuelle moyenne du RNB par habitant ajusté par l’inflation de la France entre 1995 et 2020 : 0,79% par an contre 1,23% en moyenne pour l’Union Européenne.

    Vous pouvez continuer les comparaisons de RNB ici et celle de PIB ici et vous verrez qu’avec l’une comme l’autre des 2 mesures, notre croissance diminue à chaque décennie.

    Mais la moyenne peut être faussée par les inégalités, ça n’a pas une très grande importance pour mesurer l’évolution du niveau de vie de la personne lambda n’est-ce pas ?

    Dans ce cas, nous devrions nous sur les revenus médians et ça tombe bien car j’ai les résultats d’un rapport de l’OCDE sur les revenus nets équivalent (ajusté à la taille des ménages) médians des ménages et en parité pouvoir d’achat (et donc ajusté au coût de la vie) que l’on retrouver sur cette page Wikipedia.

    On peut constater à partir de ce tableau que maintenant même l’Irlande nous a dépassé en niveau de vie (que son PIB par habitant soit surgonflé par son statut de paradis fiscal n’empêche pas le fait qu’elle soit également devenue un pays riche) et que la Corée du Sud se rapproche dangereusement de notre niveau. Au moins, nous sommes toujours devant les Britanniques !

    Par contre, malheureusement pour notre ego, les Américains nous mettent totalement la MISÈRE et dépassent même la Suisse !

    Et ici se trouvent les données par pays qui ont permis (sélectionnez « median disposable income(current prices) » qui vous montrera le revenu médian des pays en monnaie locale et non ajusté par l’inflation).

    Si on s’amuse à calculer l’évolution de ce revenu pour certains pays au fils des ans et que l’on ajuste à l’inflation grâce à cet index des prix, on remarque qu’entre 2012 et 2019 (première et dernière années disponibles) le revenu médian disponible des Français n’a augmenté qu’à un rythme de 1,4% par an en croissance nominale et de seulement 0,6% par an en croissance réelle !

    Pays Croissance annuelle réelle revenus
    France 0,59%
    UK

    Allemagne

    Autriche
    1,4%

    1,15%

    0,87%
    Pays- Bas1,68%
    Suède

    Danemark

    Espagne

    Portugal

    Italie
    1,54%

    0,67%

    1,81%

    3,3%

    0,74%

    Encore plus impressionnant, les Estoniens ont réussi à augmenter leur revenus à rythme annuel de 7,5% ajusté par l’inflation entre 2013 et 2019 ! À ce rythme, ils vont finir par dépasser d’ici la fin de la décennie considérant que d’après que je vous ai montré leur niveau de vie représente 77% actuellement.

    Mes même face nos rivaux européens tels l’Allemagne, le Royaume- Uni, l’Autriche ou les Pays-Bas nous faisons pâle figure.

    Même l’Italie fait mieux !

    Et non seulement nous ne créons pas de richesses, nous ne créons pas non plus d’emplois : nous avions le 4 ème taux de chômage le plus élevé de l’Union Européenne en 2018 et aujourd’hui alors que nos dirigeants se vantent d’avoir atteint le plus bas taux de chômage depuis près de 15 ans, il reste plus élevé que la moyenne de l’Union Européenne et de la zone euro. Et il y a des chances qu’il remonte très bientôt étant donné que la stratégie du « quoi qu’il en coûte » qui permettait aux entreprises d’embaucher sans stress finira s’arrêter tôt ou tard.

    Un problème majeur qui lie notre faible croissance et notre fort taux de chômage est qu’une très faible part de la population totale a un emploi privé, et donc produit des richesses.

    En effet, la population active est de 29 millions en France pour une population totale de 67,8 millions, soit 43% et seuls 19,8 millions d’emplois sont privés soit 29,3% de la population totale qui crée la richesse pour tout le pays !

    Quand l’ensemble de la production d’un pays dépend de moins de 30% de sa population, cela rend cette production très dures à augmenter et peut contribuer à provoquer le prochain problème dont nous allons parler : les déficits.

    Depuis 1974, nous n’avons pas connu un seul budget à l’équilibre, ce n’est pas faute d’augmenter les impôts, les recettes de l’état atteignant le taux le plus élevé de l’Union Européenne et du monde développés. Ce qui fait que notre dette publique, qui était très faible jusqu’aux années 80, est devenue la 6ème plus élevée en proportion du PIB de l’Union européenne !

    Nous n’avons même jamais réussi à respecter la règle des 3% de déficit à l’exception de 2018.

    La seule consolation que nous pouvons avoir est que nous ne serons pas la prochaine Grèce… ce sera plus probablement l’Italie !

    Enfin, parlons du drame économique mondial récent : l’inflation.

    Bien que la France ait été relativement épargnée en 2021 par rapport au reste de l’Europe et aux États-Unis, c’est principalement parce que les prix ont continué à augmenter en 2020 en France tandis qu’ils ont baissé ou stagné dans d’autres pays, ce qui fait qu’ils ont essentiellement compensé l’année suivante (même si la politique monétaire et budgétaire des 10 dernières années n’ont pas aidé, encore moins le plan de relance de Joe Biden).

    2- Les causes

    Mais comment en sommes-nous arrivés là ?

    Certains blâmeront à tord « l’ultralibéralisme » qui sévit dans notre économie.

    Je dis à tord car comment peut on sérieusement qualifier un pays qui dépensent la plus grande part du PIB dans le secteur public du monde développés devant les pays nordiques, et a également les dépenses sociales les plus élevés libéral ?

    La France

    Comment peut- on qualifier de libéral notre code du travail de plus de 3000 pages contre 32 par exemple en Suisse et près de 400 000 normes ?

    L’inflation législative en France est telle que le philosophe et candidat à la présidentielle Gaspard Koenig en a fait son thème principal dans son mouvement « Simple« .

    Nous avons d’ailleurs le marché du travail le plus rigide des pays de l’OCDE.

    A noter que le Danemark a le plus flexible selon l’étude du lien et que la Suède est assez loin devant nous (pas si socialistes ces scandinaves n’est-ce pas Bernie Sanders et Alexandria Ocasio-Cortez ?).

    Vous ne me croyez pas ? Cliquez sur ce lien : Read the full report Employment Flexibility Index 2019

    Et puis d’ailleurs, Qu’est-ce que ça veut dire « ultralibéral » ?

    D’après Wikipedia :

    « Le terme ultralibéralisme (ou ultra-libéralisme) désigne une doctrine prônant le libéralisme absolu et tendant vers un désengagement total de l’État. Ce terme est considéré polémique par certains car il a été utilisé comme slogan politique pour désigner de manière péjorative le libéralisme lorsqu’il prône la déréglementation des marchés et la disparition progressive, partielle ou totale, des services publics au profit du secteur privé. Selon ses adversaires, l’application de ces principes accroît les inégalités, déstabilise le tissu social et conduit au pillage des ressources naturelles.

    Il n’existe aucune école de pensée ni aucun groupe qui se désigne lui-même par la qualification d’ultralibéral. Il n’y a pas non plus de consensus entre les utilisateurs du terme, sur une définition qui permettrait de distinguer l’« ultralibéralisme » du libéralisme classique : ce que ses détracteurs nomment « ultralibéralisme » est généralement appelé par ses partisans « libéralisme » ou simplement « économie de marché ». Le terme d’ultralibéralisme est donc rejeté par certains analystes et par les libéraux qui y voient un terme polémique. »

    Qu’est-ce que ça veut dire libéralisme « absolu » ? Quelle est la ligne qui distingue cet absolu du libéralisme classique ? Le terme fait-il référence à un système où il n’y a pas du tout d’état ? Mais dans ce cas il y a un terme qui existe déjà : l’Anarcho-capitalisme.

    Et honnêtement, si quelqu’un a du mal une quelconque intervention de l’état en France, cette personne a vraiment besoin d’acheter des lunettes !

    Pour une approche plus scientifique, il existe des classements de pays par niveau de liberté économique : celui de Heritage Foundation et celui de l’institut Fraser.

    Nous avons des scores corrects sur le maintien de la loi/ droits de propriété (bien que médiocres selon les normes occidentales) et assez bons en politique monétaire et commerciale (merci l’UE) mais désastreux sur la politique budgétaire et très médiocres sur la réglementation.
    Essentiellement pareil

    Si quelque chose, c’est l’intervention excessive de l’état qui est la cause de nos problèmes.

    C’est notre fiscalité excessive qui rend difficile les augmentation de salaire et les stagner

    Nous avons la 4ème pire charge fiscale sur les travailleurs au salaire moyen et les 3 seuls pays à être pire compensent avec des charges réglementaires beaucoup plus faibles et, à l’exception de la Belgique, des taux marginaux effectifs plus faibles que ceux de la France.
    Dans ces 2 tableaux, la charge fiscale comprend l’impôt sur le revenu mais aussi les contributions à la sécurité sociale (employé et employeur) et les taxes sur la consommation.

    Ce sont nos dépenses publiques excessives et incontrôlées qui ont creusé nos déficits et notre dette massive.

    En particulier, nos dépenses sociales qui représentent plus de 31% du PIB, dont 14,6% dédiées aux retraites.

    Notre situation fiscale peut être résumée par cette image :

    C’est l’inflation législative qui a causé notre chômage de masse dans lequel on s’enlise depuis les années 80.

    En effet, sous prétexte de protéger l’emploi, on rend le licenciement si difficile que les employeurs ont peur d’embaucher car si leurs nouveaux employés ne sont pas assez compétents et productifs, ils restent coincés avec eux à devoir payer leur salaires.

    Ce qui nous amène aujourd’hui à des situations telles que la coexistence d’un fort taux de chômage et de pénuries de main d’oeuvre.

    Quant à l’inflation des prix, il a été établi et reconnu par la majorité des économiste que c’est phénomène monétaire et doit donc être arrêtée par le biais des banques centrales.

    En effet, les banques centrales ont ces dernières années mener des politiques de relance monétaire, aussi appelée d’argent facile, adoptant des taux directeurs trop bas ce qui a favorisé une création de masse monétaire très rapide, ce qui a crée une quantité de monnaie en circulation trop importante pour une quantité de biens trop faible et conduit à une hausse générale des prix.

    En gros, notre état est obèse et impotent à force d’étendre ses fonctions sur tout et n’importe quoi.

    3- Nos solutions

    Les solutions de l’UPL pour résoudre les problèmes qui touchent notre économie se résument en cet avertissement pour l’état :

    Sur le plan fiscal :

    • Baisse de l’impôt sur les sociétés, qui ne rapporte qu’une très faible part (2% pour la France) du PIB en recettes et dont les taux trop hauts (et il l’est malgré la réforme de Macron qui a baissé le taux marginal à 26,5% pour 2022) peuvent contre-productifs (c’est un impôt très sensible à la courbe de Laffer) mais qui peut gravement nuire à la compétitivité du pays auprès des entreprises. Il sera descendu à un taux unique de 15% sur le modèle de l’Irlande.
    • Baisses modérées des cotisations sociales salariales et patronales qui à elles seules prennent 34,9% de l’argent total dépensé pour un salarié moyen. L’objectif du quinquennat est que cette proportion descende en dessous des 30%.
    • Diminution du taux de la tranche marginale de l’impôt sur le revenu de 45% à 40% et baisse du taux de le plus faible (or 0%) de 11% à 8% tout en l’appliquant à tout revenu au-dessus de 7000€ par an car aujourd’hui seuls 44% des ménages paient un impôt sur le revenu.
    • Simplification de la fiscalité et du code général des impôts.
    • Grosses coupes dans les dépenses de protection sociale à l’exception de celles de « Maladies et invalidité », « Vieillesse » et « Survivants » ainsi que celles dans les affaires économiques car il n’est plus question de subventions d’entreprises zombies et lutte contre les gaspillages d’argent public avec pour objectif de diminuer de 100 milliards d’euros les dépenses annuelles en 5 ans (non, pas en comparaison avec les dépenses prévues comme ce que les politiciens de la maison blanche font aux États-unis).
    • Privatisation de la SNCF.

    Sur le plan réglementaire :

    • Examination des lois et normes diminuer de notre pays visant à supprimer celles qui sont inutiles avec pour objectif de diviser par 100 le nombre de normes en vigueur et de diviser par 30 le nombre de pages du code du travail, ce qui rendrait nos lois beaucoup plus compréhensibles et facilement applicables en plus d’attirer les entreprises et entrepreneurs étrangers jusqu’alors rebutés par la complexité de notre bureaucratie.

    Politique monétaire:

    • Alors que relever les taux directeurs va probablement blesser notre économie et celle de nos voisins à très court terme, moyen terme, c’est la seule solution viable face l’inflation (le contrôle des prix provoquant toujours des pénuries, même un keynésien comme Paul Krugman le reconnaît). D’ailleurs une inflation élevée ne profite qu’aux personnes et aux institutions lourdement endettées, ce qui explique pourquoi les politiciens et les spéculateurs essayent de lutter les conséquences de l’inflation mais pas l’inflation elle-même. Avant 2021, il y en même qui se plaignaient d’inflation trop faible.
    • Ne jamais au grand jamais utiliser la « planche à billets » d’une banque centrale. N’en déplaise à Trump ou Alexandria Ocasio-Cortez . Si vous voulez éviter de finir comme le Venezuela ou le Zimbabwe en tout cas.

    En bref, nous souhaitons diminuer la taille de la bureaucratie toujours plus étouffante en France. Nous souhaitons aussi rendre aux Français leur argent qui a été largement gaspillée et afin de lutter contre à la fois le chômage et la pauvreté, nous proposons de nous inspirer du modèle danois de « flexisécurité » basé sur une forte flexibilité du marché du travail combinée avec une sécurité sociale présente bien que limitée et tenable.

    Notre but final est de retrouver le chemin de la croissance et de la compétitivité, et d’éviter à tout prix l’avenir fiscal grec qui nous attend si nous continuons à gaspiller l’argent public et à le dépenser sans rien produire.

    Nous ne voulons finalement qu’une seule chose : que l’état arrête d’emmeder les français !

    PS: Tout ça a été écrit par un lycéen sans formation en économie.

  • Non à la bureaucratie et Oui à la liberté pédagogique !

    Nous allons présenter notre programme de réforme de l’éducation en 3 étapes : constat, analyse des modèles étrangers et nos propositions de solutions.

    1. Le constat d’une école française en déclin

    Depuis les dernières décennies, les performances scolaires de la France sont en plein déclin ou au mieux en stagnation que ce soit en maths, en lecture, en écriture ou en sciences, pour tout les niveaux et dans chaque étude, que ce soit PISATIMSSPIRL.

    Ce n’est pourtant pas un problème de financement, la France étant dans la moyenne des pays développés dans le budget de l’éducation nationale.

    Mais que les étudiants se rassurent, les adultes sont tout aussi mauvais d’après les résultats de l’étude de l’OCDE PIAAC ! Encore pire que les Américains !

    Et pour couronner le tout : notre système scolaire est le plus inégalitaires de tous les systèmes concernés par les études que je viens de citer.

    Mais que faire face à une telle catastrophe ?

    2. Qu’est-ce qui marche ailleurs ?

    D’un côté, nous avons des gens qui disent que la compétition et l’élitisme du système éducatif français sont responsables de ces mauvais résultats et qu’il faut le reformer sur le modèle finlandais, sans pression ni esprit de compétition. De l’autre, nous en avons qui blâment la baisse des exigences et le refus hypocrite de la sélection, avec notamment la fin du certificat d’étude primaire ou l’objectif démagogue de donner le bac à 80% d’une classe d’âge, ainsi que la rupture datant des années 70 avec les méthodes d’enseignement traditionnelles. Ceux-là veulent imiter les systèmes des pays d’Asie du Sud-Est tels le Japon ou la Corée du Sud ou encore Singapour.

    Pour vous éclairer sur notre point de vue, voici une vidéo que j’ai trouvé intéressante des « Jeunes Libéraux » sur notre déclin scolaire et les solutions possibles pour y remédier.

    Cette analyse est sans concession et impitoyable envers notre système et les arguments sont ,je trouve, assez bien trouvés, même si j’aurais préféré qu’ils diversifient leurs sources sur les mauvaises performances des français car se baser uniquement sur le classement PISA les exposent aux critiques sur la légitimité de cette étude.

    De plus, j’ai l’impression que le modèle asiatique a été encore une fois dédaigneusement rejeté malgré ses résultats impressionnants et réduit à une pure maltraitance d’enfants.

    Cependant, revenons au sujet de la France. Le diagnostic est assez juste : la bureaucratie est trop étendue, le ministère de l’éducation nationale étant bien trop contrôlant, il détourne la gestion de l’enseignement des véritables experts du sujet aux bureaucrates et aux politiciens. Et la remarque sur les politiciens ayant plus intérêt à faire passer des réformes nuisibles pour que le gouvernement suivant prenne le blâme m’a fait penser à cette satire que j’ai trouvé sur internet :

    Et celle-ci :

    Quant aux solutions : la décentralisation, appliquée non seulement en Estonie mais aussi chez la très admirée Finlande et le Canada, qui a lui-même de très bons résultats, qui n’a pas de ministère de l’éducation nationale ainsi que laisser la place à l’autonomie semblent donc de très bonnes idées après tout, qui d’autres que les professeurs et chefs d’établissement pourraient être mieux qualifiés pour gérer l’enseignement, la discipline et les besoins des écoles ?

    Quant à l’initiative d’aller plus loin que la fin de la bureaucratie et de mettre fin à l’école à la carte par des bons scolaires ou chèque-éducation, elle a déjà été mise en place en Suède, avec un palmarès mitigé avec des opposants très dévoués qui pointent du doigt la chute de la Suède dans les classements PISA (malgré une certaine remontée depuis et le fait que la chute ait eu lieu plus d’une décennie après l’instauration du choix de l’école) bien que les performances des Suédois restent très bonnes dans les autres études et que les élèves inscrits dans les écoles privées financées publiquement n’ont jamais dépassé que 20% des élèves suédois. L’initiative a toujours aujourd’hui des partisans, en particulier les parents des milieux défavorisés.

    D’un autre côté, aux Pays-Bas, il y a une option de choix de l’école qui existe depuis 1917 : les Bijzonder onderwijs (école spéciale).

    71,56% des élèves néerlandais ont été inscrits dans ces écoles en 2020 ! Et les résultats de ce système sont bons à très bons dans tous les classements, allant de PISA à TIMSS, en passant par PIRL et PIAAC.

    Les résultats TIMSS en maths avec les Pays Bas (Netherlands) beaucoup plus haut (538 points) que la France (485).
    518 points pour les Pays Bas contre 488 pour la France en sciences (à noter que la Suède s’en sort très bien dans ce classement).
    3ème place pour les Néerlandais et 5ème pour les Suédois !

    Cependant, le chèque éducation n’est pas une recette miracle. Le Chili y a recours depuis les années 80 et est toujours parmi les plus mauvais pays sur les performances scolaires bien qu’on puisse toujours dire que c’est parce que c’est toujours un pays intermédiaire avec moins de moyens que les Européens et que si ses résultats restent faibles,comme on peut le voir dans tous les classements que je viens de montrer, il n’y a aucune preuve qu’ils baissent ou stagnent, encore moins à cause de son système. Le Chili est même l’un des meilleurs pays d’Amérique latine selon ces mêmes classements.

    Enfin, comment parler de bons scolaires sans mentionner les « charter schools » américaines mais aussi canadiennes (plus précisément en Alberta) ! Créées dans les années 90, elles sont fortement étendues depuis, contenant aujourd’hui 6% des élèves américains. Il y a un fort débat sur l’extension de ce système au États-Unis, les principaux opposants à ces écoles étant les syndicats enseignants et leurs principaux arguments étant :

    – Elles détournent de l’argent des écoles publiques (de districts)

    -Leurs résultats aux tests locaux et nationaux ne sont significativement supérieurs.

    -La gestion privée c’est forcément pour le profit et c’est mal !

    -Ça crée une ségrégation raciale (que ne crée absolument pas la carte scolaire évidemment !).

    Bien sûr, étant donner que les catégories sociales et éthiques les plus surreprésentés dans les charter schools sont celles qui ont le plus tendance à être en échec scolaire, qu’elles arrivent à égaler les écoles avec des élèves de milieux plus favorisés est déjà plutôt encourageant, l’économiste noir américain Thomas Sowell a d’ailleurs écrit un livre sur ce sujet : Charter Schools and Their Enemies. Il y décrit très en détail les différences de résultats et les performances entre les écoles publiques traditionnelles et les charter schools, en faisant très attention à comparer des écoles comparables en composition, taille et situation géographique et le constat est sans appel : les Charter Schools l’emportent de très loin et d’après cette étude du NBER(national bureau of economic research) l’impact de ces écoles sur l’éducation des enfants pauvres et des minorités est très largement positif. De plus, nous pouvons dans les statistiques nationales que par exemple les lycée charter schools qui ne représentent que 7% du nombre total d’écoles aux États-Unis ( environ 7000 pour près de 100000 lycées) 24% des 100 meilleurs lycées aux États-Unis sont des charter schools. Enfin, last but not least, non seulement le soutien populaire envers ces écoles augmente mais il crée des divisions au sein du parti démocrate entre les blancs, défavorables, et les noirs et hispaniques, favorables.

    On aurait aussi pu mentionner le système britannique des Academy et Free Schools introduites respectivement sous les gouvernements de Tony Blair et de David Cameron qui pourrait être associé avec des progrès du Royaume- Uni dans les classements PISA ces dernières années.

    Ou que même Hong Kong a aussi mis en place un système de choix de l’école en 1992.

    J’en conclus que les systèmes de bons scolaires ont tendance à être des succès bien que ce ne soient pas des recettes miracles.

    3. Nos propositions

    Nous proposons donc sur le modèle estonien et plus globalement nordique de décentraliser notre système et de donner plus de responsabilité aux collectivités locales dans le financement des budgets des écoles publiques.

    Dans la même lignée, nous proposons également de donner plus d’autonomie aux écoles publiques dans leurs programmes, leurs méthodes d’enseignement et leurs moyens d’embauches ainsi que la façon dont les salaires des enseignants sont fixés.

    De plus, nous souhaitons donner des alternatives aux écoles défaillantes pour les enfants pauvres grâce au chèque éducation.

    Notre but est de limiter le contrôle du gouvernement sur l’éducation à 2 domaines :

    • Le financement pour les familles en ayant besoin.
    • Et l’examination des performances, des progrès et de l’efficacité des méthodes des établissements à travers des évaluations nationales au début et à la fin de chaque cycle, la participation à ces évaluations seront les conditions sine qua non pour que les écoles privées puissent recevoir un financement public quelconque, ces tests ne serviront que d’indicateurs du niveau de maîtrise des élèves et des établissements des savoirs fondamentaux en français, mathématiques, informatique de base, anglais, histoire géo (à partir du collège) et sciences (à partir du collège). Comme ils ne pourront être utilisés que pour des comparaisons, il n’y aura aucun risque d’inflation des notes (ces évaluations nationales remplaceront les examens nationaux tels que le brevet et le bac qui de toute façon ne valent plus rien aujourd’hui).

    Sur le point des évaluations nationales, notre inspiration vient des pays asiatiques, qui, tel le Japon par exemple, utilisent régulièrement les tests nationaux et les concours dans leurs systèmes scolaires.

    En ce qui concerne l’enseignement supérieur, nous suggérons l’encouragement de partenariat entre universités et entreprises dans la recherche par exemple pour donner une expérience professionnelle aux étudiants et des opportunités de financement supplémentaires pour les universités.

    Nous souhaitons aussi laisser les établissements supérieurs décider de leur modèle de sélection avec une préférence pour les concours anonymes, là aussi inspirée par le modèle asiatique, mais aussi car la sélection sur dossier peut-être truquée par les différences de notations et de contrôles entre les lycées et la sélection sur tirage comme avec APB est purement inacceptable.

    Nous assumons ouvertement la sélection par opposition à l’hypocrisie complète de ses opposants car honnêtement, peu importe comment on s’y prend, à quel moment on s’y prend, il y aura toujours une sélection.

  • Pour une République proche des Français !

    Avec le mouvement des gilets jaunes et les diverses manifestations qui ont eu lieu ces dernières années, nous avons pu voir une crise de la démocratie dans notre pays et un rejet des élites qui s’est manifesté dans la popularité de propositions comme le référendum d’initiative citoyenne. Les élus au pouvoir sont de plus en plus considérés comme déconnectés de la réalité de la nation et comme une caste ce qui nuit à leur relation avec les Français et à leur sécurité.

    À l’UPL, nous avons comme solutions pour faciliter le dialogue entre les institutions et le peuple :

    • L’introduction de la proportionnelle car aujourd’hui notre système parlementaire n’offre pas assez de contre-pouvoirs au gouvernement en place et crée de sérieux problèmes de favoritisme de certains partis sur d’autres.
    • Le remplacement de la règle des parrainages par l’exigence d’une pétition avec un certain nombre de signatures car cette règle élimine d’office tout candidat considéré comme hors système quand bien même le/a candidat/te aurait de très fortes intentions de vote (pensez à Coluche en 1981 qui était 2ème dans les sondages mais n’avait pas assez de parrainages) ce qui crée chez les français une impression de caste dans le système politique et finit par les convaincre que « les politiciens c’est tous les mêmes ! » et ainsi par les désintéresser de la politique d’où les taux d’abstention.
    • L’instauration d’un référendum d’initiative populaire à la suisse, pour montrer aux français que leur avis compte et pour obtenir un meilleur partage des pouvoirs, mais avec des limites constitutionnelles pour éviter les travers d’un majoritarisme sans freins (par exemple, en Suisse, les femmes n’ont obtenu le droit de vote au niveau fédéral qu’en 1971 car la proposition avait tout été rejeté en référendum fédéral jusque-là).
    • Décentralisation des fonctions afin de sortir du désert français et de donner plus de marge aux collectivités locales ce qui pourrait, notamment par la mise en concurrence des politiques locales, permettre à certaines zones de se développer économiquement comme se sont développés certains cantons suisses.

    En bref, ce que nous souhaitons c’est une république proche des citoyens et des citoyennes de tout le pays par la prise en compte de leur avis tout en étant basée sur une constitution qui garantisse les droits de la minorité la plus petite, la plus vulnérable et la plus impitoyablement attaquée : l’individu.

  • Questions sociales

    Aujourd’hui, notre pays est confronté à des violences de plus en plus fréquentes qu’elles soient domestiques, liées au traffic de drogue, au gangs ou tout simplement à quelques voyous. L’insécurité grandit en France au point où les électeurs se tournent vers des programmes de plus en plus extrêmes et répressifs. Mais est-ce que plus de répression et d’intervention étatique résoudrait ce problème ?

    Tout d’abord, parlons du cas de la drogue : la France a des lois parmi les plus sévères en Europe contre le cannabis mais les Français sont les plus gros consommateurs européens de cette drogue. Et ce n’est pas par manque de répression si la fanfaronnade du ministre de l’intérieur Gérald Darmanin est fondée.

    Les lois contre le cannabis dans l’Union européenne.

    Mais alors que faire ? Légaliser ? Mais la consommation exploserait affirme les opposants à la dépénalisation.

    Et Darmanin a même affirmé que tous les États qui ont légalisé le cannabis sont revenus sur leur décision.

    Et on en parle des Pays Bas, ce pays de narcotrafiquants hyper violents et meurtriers. Ce sont de tels fous tellement violents ces néerlandais que leur taux de meurtres est est 2 fois plus faible que chez nous ! Et ce n’est pas tout leur consommation de cannabis est nettement plus faible que chez nous et une bonne partie de l’Europe ! Pour couronner le tout le taux de crime impliquant la drogue y est plus faible que chez nous et en baisse ! Quel cauchemar !

    Pour être juste, il vaudrait mieux que je précise qu’il y a un état qui a réussi à rendre la prohibition efficace : Singapour.

    Une des capitales les plus sûres au monde et avec de très faibles taux de criminalité

    Mais qui est prêt à accepter le retour de la peine de mort et le fait de la réserver à toute personne en possession de drogue ?

    De plus, nous avons de plus en plus de pays qui se sont dirigés vers la dépénalisation tels le Portugal , l’Italie, la Norvège et l’Espagne.

    Donc à moins que nous acceptions de condamner à mort les drogués, le seul moyen réaliste de lutte contre la drogue est la dépénalisation. C’est pourquoi l’Union pour la liberté défendra cette proposition.

    La lutte contre la drogue a coûté très cher en vies et en argent à notre pays, tout ça pour lutter contre un délit qui n’a pour victime que la personne s’inflige la substance (je précise que je parle de la consommation de drogue en soi, les crimes commis sous l’influence de la crime doivent être poursuivi sans relâche !).

    De plus, un effet secondaire de la prohibition qui pourrait expliquer pourquoi il y a plus de consommation de cannabis quand elle est illégale qu’autrement pourrait être le côté excitant de l’interdit qui n’est pas compensé par l’opposition morale évidente que provoquerait d’autres crimes tels que les meurtres par exemple.

    Ensuite, parlons de la censure, en particulier les lois promulguées sous la présidence d’Emmanuel Macron tels que la « loi fake news » et la « loi Avia ». Ce sont probablement les pires atteintes à la liberté d’expression que nous ayons connu depuis les 4 dernières décennies. La loi Avia en particulier a réussi à pousser le conseil constitutionnel à se réveiller et la retoquer et la loi fake news a été très sévèrement critiquée pour sa définition vague d’une « fake news ». Certains me répondront que la liberté d’expression c’est pas nécessaire, qu’il faut lutter contre la désinformation et le cyberharcèlement et que je n’ai aucune compassion pour les jeunes qui se suicident à cause de commentaires en ligne. Je leur répond d’avance que :

    • La liberté d’expression est ce qui limite le pouvoir des autocrates en herbe et c’est presque toujours la première liberté qui est attaquée quand une dictature est instaurée.
    • Les laisser également définir la haine est tout aussi imprudent pour les mêmes raisons et de plus, partout où cela a été appliqué, cette lutte a toujours totalement inefficace voire contreproductive, les « haineux » se dirigeant soit vers d’autres plateformes, soit utilisant des langages codés pour faire passer leur insultes tandis qu’ils gagnent en crédibilité dans leurs affirmations qu’ils sont des « victimes du système » qui essaient de les faire taire pour que le public soit maintenu dans « la propagande de l’intelligentsia ». En censurant contre « l’extrême droite », les « complotiste » et les harceleurs nous en faisons des martyrs de la liberté, y compris des gens qui soutiennent les régimes les plus oppressifs que le monde ait connu. C’est une trop belle faveur pour eux qui se retournera contre nous quand ils parviendront à prendre le pouvoir et que celui-ci n’aura plus aucune limite grâce à nos efforts.
    • Enfin, je pense que la meilleure lutte contre les véritables aberrations sur Internet est de laisser les menteurs s’humilier eux-mêmes et se faire rattraper par la réalité et les arguments de bon sens.

    Pour revenir sur l’insécurité, notre parti propose de doubler le budget et les effectifs de la justice car il est inacceptable qu’un pays dépense plus pour des trains que pour une fonction régalienne comme la justice ! De telles carences dans le système judiciaire doivent être comblées de toute urgence pour assurer le maintien l’état de droit dans notre pays. Cette augmentation budgétaire sera compensée par la privatisation de la SNCF.

    Toujours sur le thème du régalien, nous pensons que si le travail de la police est fortement complexifié par le nombre absurde de lois à faire appliquer qui peut mener à des priorités biaisées, ce n’est pas une excuse pour ne même plus essayer de remplir son rôle le tout en totale impunité ! Si nous devons renforcer les effectifs et la marge de manœuvre des forces de l’ordre (notamment par en leur permettant l’accès à leur arme durant leur intervention), nous ne devons pas la rendre toute-puissante et libre d’exercer la violence sans pouvoir être surveillée. C’est une question de transparence ! Je précise que la présomption d’innocence est très importante et doit être appliquée mais cela ne doit pas disqualifier d’office toute d’un côté comme de l’autre.

    Enfin, terminons avec le sujet phare des 2 dernières élections présidentielles : l’immigration. Mais en réalité : Pourquoi est-ce un tel problème ? Tout d’abord, un argument souvent entendu est que les migrants viennent seulement pour les allocs, ce qui est prévisible étant donné la « générosité » du système social français et l’Union pour la liberté va se baser sur une citation de l’économiste américain Milton Friedman :

    « it is one thing to have free immigration to jobs. It is another thing to have free immigration to welfare. And you cannot have both. »

    Et donc pour faire face à l’immigration vers le aides sociales, je propose qu’un réfugié ne puisse toucher d’allocations chômage qu’après au moins 10 ans de travail en France. D’autres diront qu’il y a de grandes chances qu’ils soient des fanatiques violents ce à quoi je répond que si la police sert à quelque chose c’est à réprimer les crimes et la violence. Et enfin d’autres déclareront que ce n’est pas à l’immigration en soi qu’ils s’opposent mais l’immigration illégale et je leur répond que dans ce cas il faut simplifier les procédures d’immigration légale et expulser ceux qui persistent à venir illégalement et pourraient être potentiellement dangereux. La venue de pillards supplémentaires (qui est bien réelle, j’en ai été témoin) est un problème, cependant il faut attention à ne pas imiter la politique japonaise qui a contribué au vieillissement de la population et à la faible natalité et ainsi à une forte stagnation économique de plus, il ne faut non plus les bienfaits de l’immigration de travailleurs qualifiés pour notre pays.

    En bref, nous appelons au recentrage de l’état sur ses missions fondamentales qui sont de maintenir l’état de droit partout sur le territoire, d’empêcher les voyous de brûler les voitures au lieu de vérifier si tout le monde porte le masque dans la rue, en toute transparence avec le peuple français qui le finance.

    Merci d’avoir lu tout ce pavé cher/chère (é)lecteur/rice !

  • Notre programme environnemental :

    En général, quand les gens pensent au libéralisme, Ils l’associent au climatoscepticisme, au productivisme et à la pollution.

    Cependant, nous allons vous prouver qu’il y a des solutions aux défis environnementaux qui peuvent être par le marché, les droits de propriété et l’innovation technologique, mais aussi que l’écologie peut ne pas être punitive ou trop contraignante, qu’il y a des compromis entre les énergies renouvelables, souvent intermittentes et peu rentable, et les énergies fossiles, limitées et polluantes.

    Tout d’abord notre première proposition est de garder le nucléaire à la fois pour notre indépendance énergétique, éviter des hausses de prix de l’électricité mais aussi parce qu’il n’émet pas ou peu de dioxyde de carbone ou gaz à effet de serre. De plus, nous allons investir dans les réacteurs à fusion nucléaire pour corriger les imperfections de cette source d’énergie.

    Mais loin de nous ne soucier que du climat, nous proposons aussi de protéger la biodiversité et le patrimoine naturel mais avec une approche fondée sur la propriété et sur la responsabilité : la privatisation d’espaces verts vendus aux organismes de protection de l’environnement comme le national trust au Royaume-Uni et plus particulièrement la société écossaise Highland Titles. Notre parti croit à la protection privée de l’environnement car nous partons du principe que les gens sont plus enclins à prendre soin de ce qui leur appartient.

    Enfin, nous croyons en l’innovation technologique et l’entrepreneuriat pour résoudre les problèmes environnementaux au lieu de le demander à un État aujourd’hui incapable même de remplir ses remplir ses fonctions régaliennes et gérés par des personnes plus intéressées par leurs réélection que par l’avenir à long terme de leur pays et ne parlons même pas du monde. Les premières pistes sont de limiter les gazes à effet de serre émises par les moyens de transport par la création de nouveaux modèles de voitures par exemple. Si nous sommes élus, nous pourrions instaurer des crédits pour les entreprises de construction automobile qui parviennent à créer des modèles plus respectueux de l’environnement.

    Pour terminer et anticiper les critiques sur le faible nombre de propositions je tiens à rappeler :

    1-La quantité ne fait pas la qualité et que des réformes ciblées sur les principales sources de pollution (transports, production d’électricité/énergie) sont plus pratiques que la multiplication des règlements et taxes écologiques.

    2- La France représente moins de 1% des émissions mondiales de gaz à effet de serre et même en utilisant l’empreinte carbone nous ne représentons toujours que 1,6% (empreinte carbone environ 60% supérieure aux émissions du fait de la prise en compte des importations et exportations) et en baisse récemment. Nous pourrions pas faire une grande différence même en atteignant la neutralité carbone.

  • Bienvenue sur la plateforme du parti

    Je me présente : élève de terminale, j’ai décidé dans le cadre d’un projet d’EMC de fonder mon « parti politique » et ceci est mon « site de campagne ».

    Présentation du parti : N’en avez-vous pas marre d’être constamment infantilisé(e) par les politiciens ? De vous faire piller de tant de manières par ces gens qui n’ont presque jamais travaillé de leur vie mais qui se croient plus qualifiés de dépenser votre argent que vous-même ? Ou de la dérive autoritaire des dirigeants du monde entier concernant la liberté d’expression et les droits de propriété (de ses biens comme de son corps) ? De l’obsession identitaire et communautaire ?

    Avec l’Union pour la liberté, nous défendons les valeurs de liberté, d’autonomie, de responsabilité individuelle, de transparence ainsi que le respect des droits de chaque individu. Concrètement cela se caractérise par les propositions suivantes :

    ÉconomiqueSocialesÉcologique Politique Educative
    -Adoption d’un plafond de dépenses publiques similaires au frein à l’endettement suisse.
    -Baisse d’impôts, en particulier l’impôt sur les sociétés qui n’a jamais peu importe le taux ramené une très grosse part du PIB de recettes publiques mais a réussi à ruiner la compétitivité de notre pays, et les charges sociales qui prennent une part considérable des salaires et est la principale raison pour laquelle les coûts du travail en France sont, au même salaire, beaucoup plus élevés que ceux de la plupart des autres pays.
    -Simplifier et flexibiliser le code du travail pour encourager les employeurs à embaucher (sur le modèle de la « flexisécurité » danoise)
    – Réformer notre système de retraite.
    -Baser les salaires minimum sur des conventions collectives entre patrons et syndicats comme dans les pays nordiques, la Suisse, l’Autriche, Chypre et l’Italie.
    -Suppression de toutes les lois de censure promulguée par les présidents précédents.
    – Donner plus de moyens à la justice parce que les fonctions régaliennes valent plus que les trains !
    – Surveiller plus strictement le travail de la police pour éviter les violences et les bavures.
    – Simplifier les procédures d’entrée sur le territoire national pour lutter contre l’immigration illégale.
    – Légalisation des crimes sans victimes afin que la police puisse se concentrer sur les vrais problèmes sécuritaires.
    – Usage du nucléaire maintenu et investissements dans la fusion nucléaire.
    – Encourager la préservation du patrimoine à travers la vente de parcelles de terres sur le modèle écossais ce qui faciliterait l’accès à la propriété terrestre et responsabiliserait les nouveaux propriétaires.
    -Encourager l’innovation technologique afin qu’elle permette d’économiser de nos ressources et de limiter nos émissions de gaz à effet de serre.
    -Introduction de la proportionnelle
    – Faciliter les référendums à l’échelle nationale et surtout locale mais avec des limites sans tomber dans la tyrannie de la majorité.
    – Décentraliser les fonctions gouvernementales et donner plus d’autonomie aux collectivités locales.
    – Permettre le choix de l’école à la place de la répartition par secteur sur les modèles Néerlandais, Suédois, Canadien et Chilien.
    -Introduction de bons scolaires pour les familles défavorisées afin qu’elles puissent accéder aux écoles privées.
    – Donner plus d’autonomie aux écoles et aux professeurs.
    – Instituer (ou plutôt l’assumer) la sélection à l’université sous la forme de concours anonymes.
    Si vous voulez vos libertés individuelles, votre autonomie et de nouvelles perspectives face à la dérive autoritaire de nos dirigeants
    Alors Voter pour l’UPL !